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2012/08/31
Mois de la sensibilisation du cancer de l'ovaire
Des docteurs de l’HGJ travaillent pour améliorer les méthodes de détection précoces qui pourraient aider à sauver des vies
 
 
Chaque année, le cancer de l'ovaire est diagnostiqué chez plus de 2 600 Canadiennes, et 1 700 en meurent. Toutefois, s'il est dépisté tôt, le taux de survie peut atteindre à 90%. Contrairement au cancer du sein et au cancer du col de l’utérus, il n'existe pas de méthode de détection précoce  pour le cancer de l’ovaire. Bien que des recherches soient en cours pour mettre au point une méthode de détection précoce, les médecins soulignent que la sensibilisation aux symptômes et aux facteurs de risque du cancer de l’ovaire est essentielle.

De nos jours, bien que la plupart des maladies soient détectables, une maladie qui reste insaisissable est le cancer de l’ovaire. Les symptômes du cancer de l’ovaire sont subtils et difficiles à identifier car ils s’apparentent souvent à des maladies digestives et gastro-intestinales qui sont plus courantes. Le cancer de l’ovaire est donc surnommé le « tueur silencieux ». Les chercheurs à l’HGJ essaient cependant de considérer la maladie sous un angle différent.

« L’objet de notre recherche ne concerne pas directement les symptômes, mais consiste plutôt à identifier des marqueurs chez les patients qui développent le cancer », explique le Dr Walter Gotlieb, Chef du service d’oncologie gynécologique et colposcopie à l’HGJ. « Nous cherchons à découvrir une méthode de détection précoce qui nous permettraient de découvrir les patientes à risque afin de les traiter tôt, augmentant ainsi leurs chances de survie ».

« Auparavant, le test de dépistage pour le cancer de l’ovaire se limitait à des tests sanguins et aux ultrasons. Bien que ces méthodes offrent parfois une détection précoce, nous avons découvert que ce n’est parfois pas suffisamment tôt », déclare le Dr Joshua Press, oncologiste gynécologique dans la division d’oncologie gynécologique à l’HGJ. « Nous sommes à la recherche de nouveaux marqueurs afin qu’un test similaire au test de Pap ou à la colonoscopie puisse être utilisé pour détecter quelles patientes sont à risque de développer le cancer de l’ovaire dans le futur.

Les femmes devraient rester à l’écoute de leur corps, poursuit le Dr Gotlieb, car la détection des symptômes permet de sauver des vies. Parmi les symptômes du cancer de l’ovaire se trouvent inconfort abdominal, pression ou douleur, gonflement abdominal, indigestion, gaz, maux d’estomac, nausée, fatigue et urination fréquente. Si de tels symptômes s’intensifient ou persistent plus de deux à trois semaines, il est recommandé de consulter son médecin.

Le mois de sensibilisation au cancer de l’ovaire, soutenu par Cancer de l’ovaire Canada et par la Société canadienne du cancer, a pour but de sensibiliser la population canadienne au cancer de l’ovaire, au niveau des femmes, des professionnels de la santé et du public à travers le pays.

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Personnes ressources :

Glenn J. Nashen, Directeur
Astrid Morin, Relations avec les médias
Affaires publiques et communications
Hôpital général juif
Tél. : 514-340-8222, poste 4612
Courriel : amorin@jgh.mcgill.ca
Site Web : jgh.ca