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2017/09/19
L’Hôpital général juif, expert en chirurgie robotique cardiaque depuis 2015
L’Hôpital général juif (HGJ) aimerait apporter des précisions au sujet du reportage diffusé sur les ondes de TVA le mercredi 13 septembre 2017.
Chef de file en chirurgie cardiaque robotique depuis 2015, l’HGJ a effectué le plus grand nombre d’interventions relatif à la réparation de la valve mitrale au Québec au cours de la dernière année. Au total, les chirurgies robotiques en cardiologie incluant les soins coronariens et la réparation de la valve mitrale ont bénéficié à plus de 85 patients.
 
Expert en chirurgie robotique de la valve mitrale
Les chirurgiens Dr Emmanuel Moss et Dr Felix Ma ont recours au robot chirurgical depuis 2015 pour réparer la valve mitrale. « Nous utilisons les mêmes techniques réparatrices que la chirurgie traditionnelle, mais chaque étape de l’opération est différente. Cela nous permet d’avoir une meilleure visualisation de la valve sans être obligé d’ouvrir le thorax par en avant ou d’écarter les côtes. La convalescence postopératoire est alors nettement plus rapide », précise Dr Moss.
 
En chirurgie cardiaque, où le programme robotique a été revitalisé en 2015, l’utilisation répétée du robot a aidé à réduire considérablement les séjours hospitaliers postopératoires dans les cas, par exemple, de pontages coronariens et de réparations de la valvule mitrale (qui régularise le flux sanguin entre l’atrium gauche et le ventricule gauche). Les patients reçoivent généralement leur congé deux à trois jours après l’opération, au lieu de sept jours.
 
Une première au Québec
En avril 2017, les équipes des Services de chirurgie cardiaque et de cardiologie interventionnelle de l’HGJ ont combiné leurs efforts pour réaliser le premier pontage coronarien à l’aide d’un robot, suivi immédiatement d’une angiographie (une technique d’imagerie des vaisseaux sanguins) et de l’implantation de deux stents (des tubes qui maintiennent les artères ouvertes) lors d’une seule opération chirurgicale. Cet exploit a été rendu possible grâce aux efforts collaboratifs de deux équipes dans le cadre du Programme intégré des sciences cardiovasculaires de l’HGJ.